Archives de catégorie : Chauffage et économies d’énergie

Pourquoi éviter d’utiliser les énergies fossiles ?

De nos jours, les hydrocarbures deviennent indispensables pour tous. Face à l’origine de ces combustibles, l’utilisation finit toujours par la production d’une bonne quantité de carbone. Ce qui entraîne de nombreux impacts sur l’environnement. Il existe alors plusieurs raisons de réduire, voire d’éviter l’achat des énergies fossiles. Cet article vous est proposé par votre artisan chauffagiste.

L’utilisation des énergies fossiles : constat des faits

Depuis l’utilisation des hydrocarbures, peu de solutions ont été apportées pour remplacer ces différentes énergies. Inéluctables et indispensables, 80 % des populations mondiales utilisent en permanence ces énergies. Face à cette forte consommation, encore ces temps-ci, il est utile de réduire progressivement l’usage de ces éléments. Dans l’ensemble, vous avez le charbon, le pétrole et le gaz. Tous les éléments issus de la transformation organique puisés sous le sol, qui ont des méfaits sur la santé des utilisateurs et de son entourage. Ces éléments ont été déjà interdits depuis que des conséquences apparentes nuisent à la couche d’ozone.

Pourquoi éviter d'utiliser les énergies fossiles ?

Même avec des fumées ou des buées non visibles à l’œil nu, ces éléments possèdent un grand impact au niveau des changements climatiques et écologiques. Ils provoquent de la pollution, qui touche les faunes comme les flores. En connaissant que ces effets se répandent rapidement dans l’air, les conséquences des énergies touchent la totalité des habitants. L’arrêt d’utilisation de ses hydrocarbures doit être au niveau international, pour arrêter définitivement leur fonction. Il faut donc que le secteur de l’électricité, du chauffage et des transports s’allie pour trouver des moyens plus économiques et plus écologiques.

Quels sont les inconvénients de l’énergie fossile ?

Ces énergies fossiles dégagent massivement de la fumée de dioxyde de carbone. Étant un gaz qui nuit à la santé, il est important d’éviter la production sur la planète. La transformation du pétrole, du gaz et du charbon provoque toujours ces polluants atmosphériques. En général, l’air doit être frais et pur. Si l’air inspiré au quotidien contient ces éléments nocifs, peu de personnes pourront supporter l’impact sur les poumons et la voie respiratoire. Depuis la consommation de ces énergies fossiles, les maladies cardio-vasculaires et pulmonaires ne cessent d’accroître. D’où l’ultime raison de cesser l’utilisation des hydrocarbures dans les ménages.

Face au coût de ces énergies fossiles, l’annulation définitive de la consommation reste à imaginer dans les dix ans à venir. Son tarif plus bas attire toujours la plupart des ménages pour dépenser moins. En plus des méfaits, les charbons et le pétrole restent des éléments qui créent des trous dans la couche d’ozone. Des troubles climatiques s’abattent sur la terre, comme la forte chaleur en été et l’intensité du froid en hiver. Chaque quantité de fumées efface peu à peu la couche, jusqu’à trouer définitivement la couche protectrice de la terre. Plus l’utilisation augmente, plus la couche devient plus fine au cours des années à venir.

Solutions apportées pour améliorer l’usage des énergies

À grande échelle, le monde ne va pas réussir à mettre de côté ses énergies fossiles. Étant donné qu’ils ont plusieurs fonctions, mieux vaut rechercher son remplacement avant de le supprimer définitivement du marché. Il faut donc penser à une solution plus rapide, de consommer rationnellement. S’il est possible d’éviter l’usage du charbon, mieux vaut utiliser l’élément en substitution, comme le gaz naturel. Ce dernier émet peu de pollution et moins d’impacts écologiques. D’autres solutions atteignent actuellement le marché, comme les énergies solaires et les énergies vertes. L’utilisation d’un chauffage écologique en lieu et place d’une chaudière fioul, par exemple, est une démarche positive, ou le choix d’une voiture électrique plutôt qu’à moteur thermique.

Il faut quand même analyser que si chaque personne diminue à moitié leur consommation, il y aura moins de gaz à effet de serre. Ce qui peut restituer la couche d’ozone, sans avoir à dépenser dans d’autres solutions plus onéreuses. Les bonnes idées peuvent être très astucieuses, surtout pour un ménage qui présente des maladies pulmonaires et respiratoires.

Pour se passer des énergies fossiles, existe-t-il d’autres substituts ?

Suite au taux recueilli sur les ménages, le charbon est l’un des combustibles faciles à utiliser, bon marché, d’où l’augmentation incessante des consommateurs chaque année. Cette habitude ne peut être ôtée uniquement si les chercheurs arrivent à trouver un substitut énergétique et écologique. Ce dernier doit être capable de remplacer le charbon dans tous les états existants. De même pour le pétrole qui assure la fonctionnalité des transports et des appareils d’usine.

Parmi ces nombreuses alternatives qui se répandent sur le marché, on peut citer : l’énergie solaire, l’énergie éolienne, l’énergie hydroélectrique, etc. Ces énergies renouvelables peuvent produire de l’électricité, de la chaleur et des carburants. 

En termes de prix et de facilité d’usage, beaucoup de ménages ne sont pas encore séduits par ces nouveautés. Il faut donc assurer une collectivité d’usage pour assurer la suppression définitive de ces hydrocarbures. L’exploitation devra également cesser pour stopper la propagation sur le marché. Il faut traiter chaque problème et apporter des recommandations fiables face à la situation.

8 façons de réduire son empreinte carbone à la maison

Les 6 piliers des éco-gestes à la maison : refuser, réduire, recycler, réutiliser, réparer, composter.

Vous voulez rendre votre maison plus écologique ? Vous savez comment rendre votre maison plus écologique ? Vous voulez avoir une attitude plus durable ? Chauffer sa maison n’est pas la seule activité polluante d’un ménage. C’est notre consommation en générale, de produits et d’énergie, qui contribue à augmenter notre empreinte carbone. Voici quelques moyens de rendre votre maison plus respectueuse de l’environnement. Heureusement, au fil du temps, la société prend peu à peu conscience que nous devons être respectueux de l’environnement et veiller à certains détails de notre routine. C’est pourquoi, dans cet article, nous allons voir quelques changements simples qui rendront notre maison beaucoup plus écologique et plus consciente de l’environnement.

1- Moins de déchets

Essayer de produire le moins de déchets possible est l’une des étapes les plus importantes dans une maison écologique. Un bon moyen de générer moins de déchets et d’utiliser davantage chaque sac est de compacter les déchets. Nous pouvons comprimer les déchets nous-mêmes afin qu’ils prennent moins de place et que les sacs soient plus utilisés. De même, il existe aussi des compacteurs qui peuvent accomplir cette tâche pour nous. Plus les déchets sont condensés, moins il y a de sacs produits, moins il faut de transport et moins il y a de contamination.

2- le recyclage

Si nous avons du verre, du plastique ou d’autres matériaux qui ne peuvent avoir une seconde vie, nous devrons les recycler. Une bonne façon de recycler est d’avoir un espace pour cela, d’avoir un endroit concret où les déchets sont séparés et organisés selon qu’ils sont organiques, en plastique, en carton ou en verre.

De cette façon, nous nous habituerons au travail de recyclage et nous le ferons de façon naturelle tous les jours. Rendre cet espace attrayant et confortable nous permettra également de recycler plus facilement et d’être plus conscients.

3- Acheter à proximité

Le simple fait d’acheter des aliments biologiques et en vrac est déjà un grand progrès pour le consommateur. Vous ferez également le pari d’une alimentation plus saine et de qualité. Ce type d’aliments biologiques est beaucoup plus respectueux de l’environnement et n’a pas été génétiquement modifié.

Un autre fait à garder à l’esprit est que de nombreux produits que nous consommons dans les supermarchés sont directement liés à l’exploitation des personnes. C’est pourquoi il s’agit d’une bonne alternative pour acheter certains articles du commerce équitable. Achetez également des produits saisonniers sur votre marché local.

4- Eviter ce qui est  jetable

L’utilisation de serviettes en tissu nous évitera de gaspiller ou de contaminer les serviettes en papier typiques auxquelles nous sommes habitués. Les serviettes en tissu sont également très confortables, esthétiques et tout à fait écologiques, en plus d’être beaucoup plus agréables que les serviettes en papier.

Il en va de même pour les couverts, les gobelets en plastique ou les sacs que nous utilisons pour transporter les collations ou le déjeuner. Il est très facile de s’en passer et de trouver une solution écologique et durable.

5- Eviter le plastique

De nos jours, il est un peu compliqué d’acquérir beaucoup de choses sans emballage plastique, mais ce n’est pas impossible. Dans la mesure du possible, nous devrons éviter tous les emballages en plastique. Essayez de ne pas acquérir de sacs en plastique inutiles et si vous en avez à la maison, donnez-leur une bonne utilisation et qu’ils ne finissent pas directement à la poubelle.

6- Energie renouvelable

Chaque fois que cela sera possible, parier sur les énergies renouvelables fera de notre maison un espace beaucoup plus durable. Si votre maison est située dans une zone très ensoleillée, parier sur des panneaux solaires sera un excellent moyen de profiter de l’énergie naturelle et d’être beaucoup plus écologique.

Vous pouvez également faire appel à une entreprise d’énergie à domicile qui travaille avec des énergies renouvelables. Pour une pièce de vie qui est bien exposée, à l’instar d’une véranda, utiliser au maximum l’exposition naturelle du soleil pour chauffer au minimum. Pour les autres pièces de vie, comme le salon, lisez notre article dédiée truffé de conseils pour consommer moins : chauffer sa maison à moindre coût.

En ce qui concerne l’utilisation de l’énergie à la maison, nous recommandons d’utiliser des ampoules LED, d’éteindre tout ce que nous n’utilisons pas et de contrôler l’éclairage des pièces.

7- Utiliser le papier

Faites bon usage du papier et de son recto-verso. Utilisez le côté blanc des papiers imprimés pour écrire des notes de rappel ou leur donner une autre utilisation.

8- Vêtement d’occasion

Achetez des vêtements d’occasion et donnez-leur une seconde vie. Faites bon usage des vêtements et ne consommez pas de vêtements que vous utiliserez à peine.

Précarité énergétique : le combat de la Fondation Abbé Pierre

Nous avions écrit un article il y a quelques temps sur comment se chauffer sans chauffage, en mettant en évidence les difficultés que rencontrent de nombreux ménages et en concluant que ce n’était pas la bonne solution, conscients que la question énergétique est un problème pour de nombreux ménages modestes français.

Alors que les températures hivernales ne vont pas tarder à pointer le bout de leur nez, le moment semble bien choisi pour évoquer la thématique de la précarité énergétique, thématique qui nous tient particulièrement à cœur.

En effet, selon le gouvernement, « plus de 3,5 millions de ménages français consacrent plus de 10% de leurs dépenses mensuelles à l’énergie et, dans un cas sur cinq, les ménages sont amenés à limiter leur consommation de chauffage en raison de son coût ».

Précarité énergétique

Plus de 4 millions de passoires énergétiques

La Fondation Abbé Pierre, qui milite contre le mal-logement et contre la précarité énergétique, connue notamment à travers son ancienne campagne « ils s’aiment, mais ce n’est pas ce qui les rapproche » , indique qu’ « aujourd’hui, près de 4 millions de logements en France sont de véritables passoires énergétiques et leurs occupants y vivent comme s’ils étaient dehors, le plus souvent avec un chauffage et un éclairage réduits au minimum… »

Il faut dire que l’énergie coûte de plus en plus cher et les Français semblent bien en avoir conscience. D’après un sondage réalisé par BVA pour Evasol et « 20 minutes », « une écrasante majorité de Français pense que l’énergie va devenir de plus en plus chère ». D’après l’institut de sondage, « en plein débat sur l’avenir du nucléaire, les Français s’attendent presque tous à ce que l’énergie devienne plus chère qu’aujourd’hui, dans 2 ans (89%), dans 10 ans (98%) ou dans 20 ans (91%) ». En outre, les français sont de plus en plus inquiets sur les questions liées à la consommation énergétique et à l’environnement (plus d’informations ici).

Pourquoi l’électricité et le gaz continuent d’augmenter ?

Quel est donc l’intérêt pour l’Etat d’augmenter les tarifs de l’énergie si c’est pour attribuer de plus en plus d’aides aux ménages pour se chauffer et s’éclairer ?

La Fondation Abbé Pierre s’interroge en ce sens aussi, estimant que les mesures mises en œuvre par les pouvoirs publics « n’allègent qu’une partie du public concerné » et « ne compensent pas les diverses augmentations subies par les familles les plus modestes ». Elle réclame donc la création d’un bouclier énergétique qui garantirait à chacun une capacité minimum à se chauffer.

Chaque année, des SDF meurent de froid. Cela ne choque peut-être plus. Mais comment l’opinion réagirait-elle si des individus mourraient de froid chez eux ? Comment les pouvoirs publics réagiraient-ils face à une « canicule » à l’envers… ? Il est urgent d’agir.

Quelles sont les principales sources d’énergie sur terre ?

Pour chauffer sa maison, il faut forcément puiser dans des énergies naturelles, qu’elles soient renouvelables ou non. Il est important de connaitre ces principales sources d’énergie utilisées pour le chauffage domestique.

Il faut beaucoup d’énergie pour nourrir une espèce comme l’homo sapiens. Au cours des derniers siècles, cette espèce a émergé comme une présence mondiale interconnectée d’une manière qui, pour autant que la science le sache, n’a jamais existé auparavant sur la planète. 

Les types d’énergie dont les humains ont besoin comprennent l’électricité pour alimenter leurs maisons et leurs industries, l’énergie biochimique pour nourrir leur corps et les ressources combustibles pour la chaleur, le transport et la production industrielle.

A grande échelle, la capacité de la Terre à répondre aux besoins de l’homme dépend de cinq sources principales.

  • Le soleil : ce réacteur de fusion géant dans le ciel, fournit de l’énergie de l’ordre de yottawatts (10 puissance 24 watts) 24 heures sur 24, 7 jours sur 7.
  • L’eau : qui n’est pas seulement essentiel à la vie, mais qui peut aussi être exploité pour la production d’énergie.
  • La gravité : la force mystérieuse qui crée et détruit les étoiles est responsable des marées et transforme l’eau en une source d’énergie cinétique convertible.
  • Les mouvements de la terre : qui créent des écarts de température quotidiens et saisonniers qui génèrent des vents et des courants océaniques qui peuvent être convertis en électricité.
  • La radioactivité est la décomposition naturelle d’éléments lourds en éléments plus légers, ce qui entraîne un dégagement de rayonnement. Le rayonnement crée de la chaleur qui peut être utilisée pour produire de l’électricité.

En outre, une importante source d’énergie pour l’homme provient des corps en décomposition d’organismes qui ont prospéré et sont morts au cours des éons. Toutefois, contrairement aux ressources énumérées ci-dessus, cette ressource est limitée.

Les combustibles fossiles ont alimenté la révolution industrielle

Les combustibles fossiles, qui comprennent le pétrole, le gaz naturel et le carbone, sont en fait une autre forme d’énergie. Il y a des siècles, les organismes vivants convertissaient la lumière et la chaleur du soleil en molécules à base de carbone qui formaient leur structure. Ces organismes sont morts et leur corps s’est enfoncé profondément dans le sol et au fond des océans. Aujourd’hui, l’énergie enfermée dans ces liens de carbone peut être libérée en récupérant ce en quoi leurs restes se sont transformés et en les brûlant.

Le processus de formation du pétrole et du gaz naturel

Le pétrole et le gaz naturel proviennent du plancton marin microscopique qui vivait il y a des millions d’années. Ils sont morts et ont coulé au fond des océans, où la décomposition et d’autres processus chimiques les ont transformés en kérogène cireux et en bitume goudronneux. Les fonds marins ont fini par s’assécher et ces matériaux ont été enfouis sous la roche et le sol. Ils sont devenus les matières premières pour la fabrication de l’essence, du carburant diesel, du kérosène et d’une foule d’autres produits pétroliers.

La méthode traditionnelle d’extraction du pétrole brut du sol est le forage, mais la fracturation hydraulique est devenue une alternative moderne souvent utilisée. Dans ce processus, un mélange de sable, d’eau et de produits chimiques potentiellement dangereux est mis dans le sol pour déplacer le pétrole.  La fracturation hydraulique est un processus coûteux qui a un certain nombre d’effets délétères sur le substratum rocheux, la nappe phréatique et l’air ambiant.

Le processus de formation du carbone

Le carbone provient de plantes terrestres qui se sont installées dans les tourbières et les marécages et se sont transformées en tourbe. La tourbe s’est solidifiée au fur et à mesure que le sol se desséchait et elle a fini par se recouvrir de roches et d’autres débris. La pression l’a transformé en substance noire et rocheuse brûlée dans de nombreuses installations industrielles et centrales électriques. Tout cela a commencé il y a environ 300 millions d’années, lorsque les dinosaures parcouraient la terre, mais contrairement au mythe populaire, le carbone n’est pas constitué de dinosaures décomposés. 

Les rivières et les ruisseaux sont une source majeure d’énergie 

Depuis des millénaires, l’homme exploite l’énergie hydraulique pour faire son travail, et en physique, le travail est synonyme d’énergie. Les roues hydrauliques placées près d’un ruisseau ou d’une chute d’eau ont utilisé l’énergie produite par le transport de l’eau pour moudre le grain, irriguer les cultures, scier le bois et effectuer une foule d’autres tâches.

Avec l’avènement de l’électricité, les roues hydrauliques ont été transformées en centrales électriques. La turbine hydraulique est le cœur d’une centrale hydroélectrique et fonctionne grâce au phénomène d’induction électromagnétique découvert par le physicien Michael Faraday en 1831. Faraday a découvert qu’un aimant qui tourne à l’intérieur d’une bobine ou d’un fil conducteur génère un courant électrique dans la bobine. Et moins de 100 ans plus tard, le premier générateur à induction est entré en service aux chutes du Niagara.

Aujourd’hui, les centrales hydroélectriques fournissent environ 6 % de l’électricité consommée dans le monde. La combustion de combustibles fossiles pour produire de la vapeur et des turbines à filer, d’autre part, produit près de 60 % de l’électricité mondiale. 

La majeure partie de l’énergie hydroélectrique est produite par des barrages et non par des chutes d’eau. Un barrage, comme un ruisseau ou une chute d’eau, dépend de la gravité. L’eau entre dans un passage au sommet du barrage, coule à travers un tuyau qui amplifie son énergie et fait tourner une turbine avant de sortir près de la base du barrage. Deux des plus grands barrages hydroélectriques du monde sont le barrage des Trois Gorges en Chine, qui produit 22,5 gigawatts d’énergie, et le barrage d’Itaipu, à la frontière du Brésil et du Paraguay, qui produit 14 gigawatts.

Les océans sont également d’importantes ressources énergétiques

Les océans sont l’une des ressources énergétiques les plus importantes du monde pour deux raisons. 

La première est qu’ils disposent de courants qui, avec les vents, forment des vagues. Les vagues peuvent être transformées en électricité. Parce qu’elles sont le résultat des écarts de température causés par la chaleur du soleil, les vagues et les courants qui les forment sont techniquement une forme d’énergie solaire.

L’autre ressource énergétique des océans est la marée, qui est causée par les influences gravitationnelles de la lune et du soleil, ainsi que par les mouvements de la terre elle-même. Il existe également des technologies pour convertir l’énergie des marées en électricité. 

Les centrales houlomotrices ne sont pas encore généralisées et le prototype, qui a été déployé au large des côtes de l’Ecosse, ne produit que 0,5 MW. Vous trouverez ci-après les technologies des vagues disponibles.

  • Les flotteurs et bouées qui s’élèvent et tombent sur les vagues et produisent de l’énergie à l’aide de dispositifs hydrauliques.
  • Les colonnes d’eau oscillantes, qui permettent à l’eau d’entrer dans une chambre et de comprimer l’air enfermé, qui fait tourner une turbine.
  • Les systèmes de chenaux coniques, qui sont reliés au rivage. Ils canalisent l’eau vers des réservoirs surélevés et, lorsqu’on la laisse tomber, elle fait tourner une turbine.

Les centrales marémotrices peuvent utiliser l’énergie des marées entrantes et sortantes pour faire tourner directement des turbines. L’eau est environ 800 fois plus dense que l’air, donc si une turbine est placée au fond de l’océan, les mouvements de marée génèrent une puissance significative pour les faire tourner. Les systèmes de barrage à marée sont toutefois plus courants.

Un barrage de marée est une barrière érigée à travers un bassin de marée qui permet à l’eau de la marée montante d’entrer, puis de se fermer et de contrôler le débit sortant à la marée descendante. La centrale marémotrice de Sihwa Lake, en Corée du Sud, est la plus grande de ces centrales. Elle produit environ 254 MW.

La technologie exploite l’énergie solaire et éolienne

Deux des moyens les plus connus de produire de l’électricité d’une manière qui ne dépend pas de la disparition des combustibles fossiles et qui ne crée pas de pollution sont de déployer des éoliennes ou des panneaux photovoltaïques. Parce que le soleil est responsable des différences de température qui créent le vent, les deux sont, à proprement parler, des formes d’énergie solaire.

Les éoliennes fonctionnent comme des génératrices hydroélectriques ou des génératrices alimentées par les vagues. Lorsque le vent souffle, il fait tourner un arbre qui est relié par engrenages à une turbine à induction de type générateur de puissance. Les turbines modernes sont calibrées pour fournir du courant alternatif à la même fréquence que le courant alternatif conventionnel, ce qui le rend disponible pour une utilisation immédiate. Les parcs éoliens du monde entier fournissent près de 5 % de l’électricité mondiale.

Les panneaux solaires reposent sur l’effet photovoltaïque, par lequel le rayonnement solaire crée une tension dans un matériau semi-conducteur. La tension crée un courant continu qui doit être converti en courant alternatif en le faisant passer par un onduleur. Les panneaux solaires ne produisent de l’électricité que lorsque le soleil est éteint, ils sont donc souvent utilisés pour charger les batteries, qui stockent l’énergie pour une utilisation ultérieure.

Les panneaux solaires représentent peut-être l’une des méthodes les plus accessibles pour produire de l’électricité, mais ils ne fournissent qu’une petite fraction de l’électricité mondiale soit moins de 1 %.

La production d’énergie nucléaire alternative aux combustibles fossiles

Strictement parlant, le processus de fission nucléaire n’est pas un phénomène naturel, mais il provient de la nature. La fission nucléaire a été inventée peu après que les scientifiques aient pu comprendre l’atome et le phénomène naturel de la radioactivité. Bien que la fission ait été utilisée à l’origine pour fabriquer des bombes, la première centrale nucléaire est entrée en service trois ans seulement après l’explosion de la première bombe sur le site de Trinity dans le désert du Nouveau Mexique.

Des réactions de fission contrôlées se produisent dans toutes les centrales nucléaires du monde. Il génère de la chaleur pour faire bouillir l’eau, ce qui produit la vapeur nécessaire à l’entraînement des turbines électriques. Une fois qu’une réaction de fission commence, elle a besoin de peu de combustible pour se poursuivre indéfiniment.

Près de 20 % des besoins mondiaux en électricité sont satisfaits par des centrales nucléaires. Considéré à l’origine comme une source d’énergie bon marché et pratiquement illimitée, la fission nucléaire présente de sérieux inconvénients, dont le moindre n’est pas la possibilité d’une fusion et d’un rejet incontrôlé de rayonnements dangereux. Deux accidents bien connus, l’un à la centrale russe de Tchernobyl et l’autre à l’installation japonaise de Fukushima, ont permis de prévenir ces dangers et de rendre la production d’énergie nucléaire moins attrayante qu’auparavant.

L’énergie géothermique

Au plus profond de la croûte terrestre, les pressions et les températures sont si élevées qu’elles liquident la roche en lave fondue. Ce matériau surchauffé s’écoule à travers des veines de la croûte qui le dirigent parfois près de la surface. Les collectivités des régions où cela se produit peuvent utiliser la chaleur pour produire de l’électricité et fournir de la chaleur à leurs maisons. C’est ce qu’on appelle l’énergie géothermique et, dans certains cas, elle est complétée par des matières radioactives dans le sol, qui produisent également de la chaleur.

Pour utiliser l’énergie géothermique, les promoteurs creusent un tunnel dans le sol à un endroit approprié et font circuler l’eau dans le tunnel. L’eau chauffée arrive à la surface sous forme de vapeur, où elle peut être utilisée directement pour le chauffage ou pour faire tourner une turbine. Dans certains cas, la chaleur est transférée de l’eau à une autre substance ayant un point d’ébullition inférieur, comme l’isobutane et la vapeur qui en résulte fait tourner les turbines.

Dans sa forme la plus simple, l’énergie géothermique a procuré guérison et confort aux spas naturels et aux sources thermales depuis aussi longtemps que les gens les fréquentent. Le Japon est l’un des pays les plus actifs au monde sur le plan géologique, avec un vaste réseau de sources thermales naturelles et une longue histoire dans l’utilisation de la géothermie comme source d’énergie. Les experts estiment qu’elle dispose de ressources géothermiques suffisantes pour couvrir jusqu’à 10 % de ses besoins en électricité, ce qui fait de son potentiel géothermique le troisième au monde, derrière les Etats-Unis et l’Indonésie seulement.

Les humains doivent faire un choix

Certaines ressources sont fragiles et disparaissent et leur conversion en énergie utilisable crée des polluants qui modifient l’environnement planétaire. Les autres ressources sont renouvelables et ne dépendent que de la dynamique solaire et planétaire qui devrait rester inchangée pendant les prochains milliards d’années. Dans le moment présent, l’humanité a un choix urgent à faire. Sa survie même peut dépendre de sa capacité à passer de la première à la seconde dans un court laps de temps.

Comment économiser l’énergie dans chaque pièce de la maison ?

Il faut beaucoup d’énergie pour alimenter les appareils, les lumières, les équipements et les électroménagers de la maison, ou plus simplement pour chauffer sa maison. Consommer autant d’énergie n’est pas seulement mauvais pour l’environnement, cela peut aussi nuire à votre portefeuille. En fait, un ménage moyen dépense environ 2 300 € par an en factures d’énergie.

Heureusement, il existe des moyens simples de réduire considérablement la quantité d’énergie consommée à la maison. Suivez ces conseils pour économiser l’énergie dans chaque pièce de votre maison.

Comment économiser l’énergie dans la cuisine ?

La cuisine est l’une des pièces de la maison qui consomme le plus d’énergie. Il existe de nombreuses façons d’économiser l’énergie dans cette pièce. Voici par où commencer.

  • Si vous devez remplacer un appareil, assurez-vous de choisir un produit de remplacement certifié Energy Star. Ces appareils sont conçus pour consommer moins d’énergie que les modèles standard.
  • Ne prérincez pas la vaisselle avant de la mettre dans le lave-vaisselle. Il suffit de gratter les débris alimentaires et de mettre chaque plat dans la machine.
  • Gardez vos casseroles et poêles couvertes. Les couvercles emprisonneront la chaleur à l’intérieur, de sorte que la cuisinière n’aura pas besoin de consommer beaucoup trop d’énergie pour cuire vos aliments.
  • Évitez d’ouvrir trop souvent la porte du four ou du réfrigérateur. L’ouverture de ces portes permet à l’air de s’échapper, de sorte que les appareils devront fournir un travail plus intense pour maintenir la bonne température à l’intérieur.
  • Débranchez les grille-pain, les machines à café et les autres petits appareils de cuisine lorsqu’ils ne sont pas utilisés.

Comme vous pouvez le constater, vous n’avez pas à faire de grands changements pour économiser de l’énergie dans la cuisine.

Comment économiser l’énergie dans la salle de bains ?

Les salles de bain sont plus petites que les autres pièces de votre maison, mais elles consomment tout de même une quantité importante d’énergie. Voici comment économiser l’énergie dans vos salles de bains.

  • Installez des robinets et des pommeaux de douche à faible débit. Ces dispositifs peu coûteux peuvent réduire de moitié la quantité d’eau utilisée dans votre salle de bains.
  • Assurez-vous que les ampoules de votre salle de bains sont efficaces sur le plan énergétique. Les ampoules à faible consommation d’énergie nécessitent entre 25 et 80 % d’énergie en moins que les ampoules traditionnelles.
  • Ne laissez pas la douche allumée trop longtemps avant d’y entrer. Cette mauvaise habitude pourrait vous faire gaspiller environ 19 litres d’eau par minute. 
  • Investissez dans des toilettes à faible consommation d’énergie pour économiser des litres d’eau, et donc beaucoup d’argent, chaque année.  
  • Ne laissez pas le ventilateur d’évacuation en marche trop longtemps. Arrêtez le ventilateur après environ 15 minutes, c’est-à-dire le temps qu’il faut au ventilateur pour éliminer toute l’humidité de votre salle de bains.
  • Laissez vos cheveux sécher à l’air libre afin de ne pas gaspiller d’énergie pour alimenter votre sèche-cheveux.

Ce sont là quelques-unes des nombreuses façons d’économiser de l’énergie dans la salle de bains à la maison.

Comment économiser l’énergie dans la chambre à coucher ?

Transformez votre chambre à coucher en un sanctuaire écoresponsable pour que vous puissiez vous détendre sans gaspiller votre énergie. Voici quelques conseils pour économiser l’énergie dans votre chambre.

  • Ne laissez pas votre téléphone et le chargeur de votre ordinateur branchés lorsqu’ils ne sont pas utilisés. Ces chargeurs peuvent consommer de l’énergie même lorsqu’ils n’alimentent pas vos appareils.
  • Utilisez le bon type de literie. Blottissez-vous dans des couvertures plus lourdes en hiver, mais optez pour des draps en lin plus légers en été. Cela vous aidera à rester confortable sans dépendre autant de votre système de chauffage et de refroidissement.
  • Si vous préférez vous endormir avec le téléviseur allumé, réglez les paramètres de sorte que le téléviseur s’éteigne automatiquement après un certain temps.

Vous pourrez ainsi vous détendre dans votre chambre sans vous soucier de la quantité d’énergie que vous gaspillez.

Comment économiser l’énergie dans la buanderie ?

La plupart des gens supposent qu’ils ne consomment pas beaucoup d’énergie dans leur buanderie puisqu’ils passent à peine quelque temps dans cette partie de la maison. Mais ce n’est pas le cas. Suivez ces conseils pour économiser de l’énergie dans votre buanderie.

  • Lavez les vêtements à l’eau froide afin de ne pas gaspiller d’énergie pour chauffer l’eau. 
  • Les machines à laver consomment la même quantité d’énergie, quelle que soit la taille de la charge, donc ne faites pas fonctionner votre machine avant d’avoir une charge complète de vêtements.
  • Baissez le réglage de la chaleur de votre sèche-linge. Les charges à faible température peuvent prendre plus de temps, mais elles consomment moins d’énergie que les charges à température élevée.
  • Si possible, faites sécher votre linge à l’air libre au lieu d’utiliser le sèche-linge.
  • Nettoyez régulièrement le filtre à charpie du sèche-linge. Un filtre à charpie sale réduit l’efficacité du sèche-linge, qui consommera donc plus d’énergie pour sécher vos vêtements.

Ces stratégies simples vous aideront à réduire la quantité d’énergie utilisée pour garder vos vêtements propres.

Récoltez les fruits de l’efficacité énergétique

Améliorer l’efficacité énergétique de votre maison peut vous aider à protéger la planète, à réduire votre empreinte carbone, à économiser de l’argent sur les factures d’électricité et à augmenter la valeur de votre maison. Suivez les conseils de ce guide pour commencer dès aujourd’hui à économiser l’énergie dans chaque pièce de votre maison !

Comment entretenir un chauffe-eau ?

Les chauffe-eaux font partie de ces appareils qui sont un vrai casse-tête en cas de panne. Leur remplacement est une dépense considérable. Il est donc préférable de les entretenir régulièrement afin d’en prolonger autant que possible la durée de vie. Pourtant, ils sont très efficace pour chauffer sa maison, et pour produire de l’eau chaude. Un bon entretien peut donc les faire fonctionner plus efficacement, ce qui permet de réaliser des économies importantes sur les factures de services publics au fil du temps.

Vérifiez la canne en anode

La canne en anode est chargée de maintenir un bon équilibre chimique dans l’eau, d’empêcher la corrosion du réservoir à l’intérieur et de prolonger considérablement la durée de vie de l’appareil. Au départ, la canne est bien lisse et son diamètre mesure environ 1,25 cm, mais l’eau chargée de minéraux raccourcit sa durée de vie. Vous devez la vérifier au moins une fois par an et la remplacer si elle commence à se désintégrer ou si elle est fortement chargée de dépôts minéraux.

Comment procéder ?

Vous devrez couper l’alimentation en eau du chauffage et libérer quelques bidons d’eau du robinet de vidange au fond du réservoir avant de vérifier la canne en anode. La canne est située sur le dessus du chauffe-eau et peut être dévissée à l’aide d’une clé à molette. Si elle doit être remplacée, assurez-vous d’envelopper les filets avec du ruban de téflon avant de revisser fermement la nouvelle et de remplir le réservoir.

Le rinçage du réservoir

Le rinçage est une autre corvée qui prolonge la durée de vie du chauffe-eau et qu’il est bon de faire sur une base annuelle. Il consiste à vidanger le réservoir, c’est pourquoi de nombreuses personnes choisissent de le faire et de vérifier la tige d’anode en même temps.

Comment procéder ?

Avant de rincer le réservoir, assurez-vous de couper l’alimentation électrique du chauffage au niveau du boîtier du disjoncteur pour éviter d’endommager l’élément chauffant.

Selon l’endroit où se trouve votre chauffe-eau, il peut être possible de faire passer un tuyau d’écoulement à partir du drain jusqu’à l’extérieur pour évacuer l’eau. Sinon, vous devrez le faire petit à petit dans un seau jusqu’à ce que le réservoir se vide complètement.

Le but du rinçage est de chasser les sédiments qui s’accumulent au fond du réservoir. Pour ce faire, il faut ouvrir la vanne d’alimentation en eau à plusieurs reprises pour remuer les sédiments, vider l’eau sale et répéter le processus jusqu’à ce que l’eau qui en sort soit totalement propre. Une fois que vous avez terminé, fermez la vanne de vidange, laissez le réservoir se remplir et remettez le courant pour laisser l’eau se réchauffer à nouveau.

La vérification de la soupape de décharge

Tous les chauffe-eaux sont équipés d’une soupape de sécurité température-pression (TPR) qui permet à l’eau de s’échapper en cas de dysfonctionnement et de surchauffe de l’appareil. La TPR est une autre pièce remplaçable du système qui se détériore avec le temps et qui commence à fuir bien avant que le chauffe-eau lui-même ne se détériore.

Si cela se produit, vous aurez un gros dégât humide sur le sol, mais heureusement, il existe un moyen facile de le vérifier pour voir s’il est sur le point de lâcher ; la troisième partie, et la plus facile, de l’entretien annuel de l’eau chaude.

Comment procéder ?

Le TPR est situé sur le dessus ou le côté du réservoir et ressemble vaguement à un embout de tuyau, sauf que la poignée est un petit morceau de métal mince qui est soulevé vers le haut pour libérer l’eau. Tenez un seau sous la vanne et soulevez le levier métallique jusqu’à ce qu’il s’enclenche en position verticale pour libérer une petite quantité d’eau. Ensuite, repoussez-le vers le bas en position fermée.

S’il s’arrête complètement lorsqu’il est fermé, tout va pour le mieux pour l’instant. S’il ne se ferme pas complètement et que de l’eau continue à s’écouler, remplacez-le. Il suffit de suivre la même procédure pour vérifier la canne en anode : libérez quelques litres d’eau du fond du réservoir, dévissez la vanne avec une clé à molette et enveloppez les filets avec du ruban de téflon lorsque vous installez la nouvelle.

Les vérifications supplémentaires

Il y a quelques autres éléments à prendre en compte lors de l’entretien annuel de votre chauffe-eau. Si le chauffe-eau et les tuyaux qui le desservent n’ont pas été isolés, procurez-vous une couverture isolante pour chauffe-eau et quelques morceaux de mousse isolante pour tuyaux à la quincaillerie locale ; ils sont peu coûteux et s’amortiront rapidement grâce à la réduction de la demande d’énergie pour chauffer l’eau. Notez simplement que les chauffe-eaux à gaz ne doivent pas être isolés sur le dessus, mais seulement sur les côtés.

Ajustez le réglage de la température

Vous pouvez également vérifier le réglage de la température et envisager de l’abaisser pour réduire davantage les factures d’énergie. La température à laquelle vous la maintenez est une question de préférence personnelle, mais 49 °C est un réglage typique pour les consommateurs soucieux des ressources plutôt que la norme d’usine de 60 °C.

Économisez de l’argent et des ressources

Garder son chauffe-eau en bon état permet non seulement d’économiser de l’argent à long terme, mais c’est aussi l’un des petits moyens permettant à chacun de contribuer à la préservation des ressources, à la réduction de la consommation d’énergie et à la réduction des déchets. Si vous ne vous êtes pas encore familiarisé avec ces conseils d’entretien de base, c’est le bon moment pour commencer et les inscrire au calendrier de cette année.

Comment faire pour réduire ses factures énergétiques ?

Garder la lumière allumée n’est pas gratuit, sans parler de la climatisation, de chauffer sa maison, du chauffage et du chauffe-eau. En fait, la famille type dépense en moyenne 2 300 € par an pour les services publics, selon l’institut national de la statistique et des études économiques ou Insee.
En réglant votre consommation, vous pouvez réduire votre facture de 25 %. Continuez à lire pour trouver des moyens d’économiser sur votre facture d’électricité.

Le chauffage et la climatisation

Le chauffage et la climatisation des habitations figurent parmi les dix principaux responsables des factures élevées de services publics et sont les meilleurs endroits où chercher des possibilités de réduction des coûts.

  • Vérifiez les joints des fenêtres, des portes et des appareils.
    Assurez-vous que votre réfrigérateur et votre congélateur sont bien scellés pour que l’air froid reste à sa place. Il en va de même pour vos portes et vos fenêtres. Une mauvaise étanchéité permet à l’énergie de s’échapper, ce qui a pour effet de vider votre porte-monnaie.
  • Réparez les fuites des systèmes de climatisation.
    Améliorez l’efficacité de vos systèmes de chauffage et de refroidissement en réparant les conduits de chauffage, de ventilation et de climatisation qui fuient.
  • Donnez un coup de pouce à votre thermostat.
    Réduisez votre thermostat de 10 à 15 degrés lorsque vous dormez ou que vous êtes loin de chez vous. En le faisant pendant huit heures, vous pouvez réduire vos coûts annuels de chauffage et de climatisation d’environ 10 %. Un thermostat programmable fera le travail à votre place.
  • Ajustez la température de votre réfrigérateur et de votre congélateur.
    Réglez la température de votre réfrigérateur à 3 °C et celle de votre congélateur à -15 °C. Cela vous permettra de conserver la fraîcheur de vos aliments, sans que votre réfrigérateur et votre congélateur aient besoin de travailler aussi dur pour maintenir la température.

L’eau

L’eau chaude est la deuxième dépense la plus importante pour alimenter la plupart des foyers, selon le département de l’énergie. Réduire votre consommation d’eau chaude, notamment pour la douche, la lessive et le lave-vaisselle, peut avoir un impact considérable sur votre facture énergétique globale.

  • Prenez des douches plus courtes.
    En réduisant de deux minutes le temps passé sous la douche, vous pouvez réduire votre consommation d’eau de 45 litres. 
  • Remplacez votre douchette.
    Un pommeau de douche efficace peut réduire votre consommation d’eau de plus de 12 000 litres par an. Recherchez un pommeau de douche économique et écologique qui vous permettra de réduire le débit d’eau sans affecter la pression.
  • Ne lavez pas vos vêtements à l’eau chaude.
    Réduisez de moitié votre consommation d’énergie par lavage en utilisant de l’eau froide lorsque vous faites votre lessive. 
  • Réparez les fuites des robinets.
    Le goutte-à-goutte n’est pas seulement ennuyeux, il gaspille des litres d’eau. 
  • Ajustez la température de votre chauffe-eau.
    Le réglage par défaut de la température des chauffe-eau est généralement de 60 °C. En l’abaissant à 49 °C, vous pouvez réduire vos frais de chauffage de l’eau jusqu’à 10 %. Vous quittez la ville pour quelques jours ? Réglez votre chauffe-eau sur le réglage le plus bas pour économiser de l’énergie.
  • Achetez des appareils à faible consommation d’énergie.
    Si vous êtes à la recherche d’une nouvelle machine à laver, d’un nouveau lave-vaisselle ou d’un nouveau chauffe-eau, achetez un modèle économe en énergie pour réaliser des économies à long terme. Un lave-vaisselle portant le label Energy Star doit utiliser 26 litres d’eau ou moins par cycle, contre plus de 45 litres pour certains modèles plus anciens. Privilégiez les appareils qui fonctionnent le plus souvent, comme le réfrigérateur, le système CVC, le chauffe-eau, le déshumidificateur, la télévision, la laveuse et la sécheuse.

L’électricité et l’éclairage

L’éclairage et les appareils électroniques représentent environ 12 % de la consommation d’énergie d’un foyer.

  • Remplacez vos ampoules.
    Économisez plusieurs dizaines d’euros par an en remplaçant les ampoules de vos luminaires les plus utilisés par des ampoules fluorescentes compactes ou des ampoules LED portant le label Energy Star.
  • Installez des variateurs d’intensité lumineuse.
    Les variateurs vous permettent de régler la luminosité d’une pièce en fonction de vos besoins, de créer une ambiance et d’économiser de l’électricité… 
  • Utilisez des barrettes d’alimentation intelligentes.
    Certains gadgets électroniques ne s’éteignent jamais vraiment, mais restent en mode veille grâce à un filet d’énergie qui peut s’accumuler au fil des appareils et du temps. Il s’agit généralement, mais pas exclusivement, d’articles dotés d’une télécommande, car le capteur de la télécommande a besoin d’être alimenté en attendant votre signal. Branchez ces appareils électroniques sur une prise intelligente, qui coupe le courant lorsque les appareils ne sont pas utilisés.
  • Faites un audit énergétique.
    Les fournisseurs d’énergie effectuent souvent un audit énergétique de votre maison et peuvent identifier d’autres moyens de réduire votre consommation d’énergie.

Comment rendre l’isolation murale efficace sur le plan énergétique ?

L’isolation des murs ralentit le flux de chaleur qui sort de votre maison pendant l’hiver et entre dans votre maison pendant l’été. Chauffer sa maison avec une mauvaise isolation est inutile ! Une bonne isolation vous permet de réduire les besoins de votre système de chauffage et de refroidissement et de réaliser d’importantes économies sur vos factures d’énergie mensuelles.

Comment faire pour vérifier l’isolation actuelle de vos murs ?

Avant de commencer à améliorer l’isolation de vos murs, vous devez déterminer quel type d’isolation vous avez déjà, le cas échéant. Pour ce faire, choisissez un mur situé près d’un espace non chauffé, comme un garage ou un sous-sol. Coupez le courant et retirez le couvercle d’une prise électrique sur l’un de ces murs. À l’aide d’une lampe de poche, regardez dans le mur à travers les fissures autour de la boîte d’encastrement. Même s’il s’agit d’un petit espace, vous devriez pouvoir voir l’isolation s’il y en a une. Essayez d’en retirer un petit morceau pour pouvoir déterminer son type et son épaisseur. N’oubliez pas que ce n’est pas parce que vous avez de l’isolant dans le premier mur que vous vérifiez que tous les murs de la maison sont isolés, c’est pourquoi il est important de vérifier plusieurs murs.

Quels sont les meilleurs matériaux à utiliser ?

Il existe de nombreux types d’isolation, mais certains fonctionnent mieux dans les murs que d’autres. Si vous isolez une maison existante, il est recommandé d’utiliser une isolation par soufflage. Cette isolation doit être mise en place par un professionnel qui dispose de l’équipement spécial nécessaire pour l’installer correctement. L’isolation par soufflage est idéale pour les endroits difficiles d’accès ou les formes irrégulières, et elle est donc efficace pour les murs.

La natte de fibre de verre est un autre type d’isolant qui convient aux maisons existantes. Heureusement, ce type d’isolant peut être installé sans l’aide d’un professionnel. Il suffit de mesurer le matériau isolant et de le placer entre les montants du mur sans comprimer les nattes.

Toutefois, si vous construisez une nouvelle maison et que vous devez encore décider comment isoler les murs, il est recommandé d’essayer d’isoler les coffrages en béton. Il s’agit de plaques ou de blocs de mousse qui sont installés dans le cadre de la structure réelle de la maison. Comme les blocs font partie des murs de la maison, ils sont de puissants isolants et font des merveilles lorsqu’il s’agit de contrôler le flux de chaleur.

Sur quelles pièces devez-vous travailler en premier ?

L’isolation des murs intérieurs peut non seulement réduire le flux de chaleur d’une pièce à l’autre, mais elle peut aussi assurer un certain niveau d’insonorisation. Si vous avez des pièces bruyantes dans votre maison, comme un cinéma, vous devriez peut-être d’abord isoler ces zones pour éviter de déranger le reste de la maison.

Vous devez également isoler les murs intérieurs des pièces que vous n’utilisez pas tout le temps, comme une chambre d’amis ou un espace de rangement. Le chauffage ou la climatisation de ces zones peuvent être coûteux, et l’isolation des murs contribuera donc à réduire les coûts énergétiques.

Idéalement, tous les murs extérieurs devraient être isolés pour réduire efficacement le flux de chaleur à l’intérieur et à l’extérieur de la maison. L’isolation des murs extérieurs doit toujours être une priorité par rapport à l’isolation de l’intérieur de la maison.

Ce seul changement fera une énorme différence dans votre confort à l’intérieur de votre maison. En hiver, vous remarquerez que la différence de température entre les pièces est moins importante et qu’il n’y a pas de courant d’air froid dans la maison. En été, vous remarquerez peut-être qu’il n’est pas nécessaire de baisser le thermostat au maximum pour rester au frais. L’isolation des murs est un investissement qui est très certainement rentable !

Quelle est la superficie nécessaire pour les éoliennes ?

Depuis plusieurs années déjà, la capacité de production d’énergie éolienne dans le monde n’a cessé de croître, plus rapidement que toute autre technologie de production d’énergie. Le taux de croissance continue d’augmenter malgré la complexité de l’utilisation de la technologie éolienne. Par exemple, des questions subsistent quant à la bonne disposition des parcs éoliens et à la superficie de terrain nécessaire pour les installer efficacement. Aujourd’hui, il est possible de chauffer sa maison avec l’énergie émise par les éoliennes. Les projets d’énergie éolienne à l’échelle des services publics et les éoliennes résidentielles ont un ensemble de considérations de conception distinctes.

Pour fonctionner efficacement, les éoliennes ont besoin d’un flux d’air ininterrompu et constant, ce qui signifie qu’il ne doit y avoir aucun obstacle à proximité. Les chercheurs ont suggéré que pour les éoliennes résidentielles, une distance de 150 mètres des obstacles les plus proches est suffisante. Dans le cas des parcs éoliens, la distance entre les turbines doit être d’au moins 7 fois le diamètre du rotor.

Les systèmes résidentiels

Une éolienne est plus efficace lorsqu’elle fonctionne avec un flux d’air régulier, constant, ininterrompu et stable. Cela n’arrive jamais dans le monde réel, mais lorsque l’on planifie l’emplacement d’une éolienne, il faut que les lieux soient aussi proches que possible de l’idéal. Pour les systèmes résidentiels, la question n’est pas tant de savoir quelle surface doit être occupée par l’éolienne que de déterminer la distance nécessaire entre l’éolienne et les autres obstacles. Une règle empirique consiste à installer une éolienne à 150 mètres de tout obstacle proche et à une hauteur telle que le bas des pales du rotor se trouve à 9 mètres au-dessus des obstacles, y compris les bâtiments et les arbres.

L’espacement des éoliennes dans un parc éolien

Les parcs éoliens sont des ensembles de grandes éoliennes conçues pour produire de l’énergie électrique à l’échelle d’un service public. Les grandes turbines des parcs éoliens ne sont pas différentes des turbines résidentielles à un certain égard, elles fonctionnent mieux lorsque le vent souffle doucement. Si quelque chose perturbe le flux d’air, cela crée des turbulences, ce qui rend la turbine moins efficace. Chaque éolienne crée des turbulences dans la zone située derrière et autour d’elle, c’est pourquoi les éoliennes doivent être bien espacées les unes des autres. Dans ce cas, les distances sont exprimées en diamètres de rotor. 

La règle générale pour l’espacement des parcs éoliens est que les turbines sont espacées les unes des autres d’environ 7 fois le diamètres du rotor. Ainsi, un rotor de 80 mètres devrait se trouver à 560 mètres des turbines adjacentes. Certains chercheurs ont affirmé que le double de l’espacement augmenterait l’efficacité globale.

L’utilisation directe des terres

Les règles empiriques ne sont que cela, des expressions simplifiées pour avoir une idée approximative des exigences du système. Pour savoir ce qui se passe dans le monde réel, des chercheurs dans le domaine des énergies renouvelables ont étudié 172 projets d’énergie éolienne à grande échelle afin de déterminer la superficie réelle des terres qu’ils utilisent. L’utilisation directe des terres est une mesure de la superficie des éléments tels que le socle de la tour en béton, les sous-stations électriques et les nouvelles routes d’accès. En général, l’utilisation directe des terres pour les éoliennes est de 3 000 m2 par mégawatt de capacité nominale. Autrement dit, une éolienne de 2 mégawatts nécessiterait un peu plus de 6 000 m2 de terrain.

La superficie totale des parcs éoliens

Dans tout parc éolien, il y a beaucoup d’espace entre les turbines. Une partie de cet espace sert à minimiser les turbulences, mais une autre partie sert à suivre les lignes de crête ou à éviter d’autres obstacles. Une grande partie de cet espace est utilisée à d’autres fins, par exemple pour les fermes agricoles. Les chercheurs ont également étudié cette utilisation totale des terres. Ils ont trouvé une moyenne approximative de 4 mégawatts par kilomètre carré. Ainsi, une éolienne de 2 mégawatts nécessiterait une surface totale d’environ un demi-kilomètre carré.

Les exigences réglementaires

Comme la technologie éolienne est relativement nouvelle et évolue rapidement, il n’existe pas beaucoup de données sur les inconvénients ou les dangers de l’implantation des éoliennes à proximité d’autres structures, de sorte que les décisions sur la distance minimale à respecter entre les éoliennes et les limites de propriété sont presque aléatoires.

Quelles questions devriez-vous prendre en considération avant d’entamer une rénovation des fenêtres ?

Choisir les bonnes fenêtres peut transformer une maison médiocre en une maison qui a l’air légère, ouverte voire carrément extraordinaire. En outre, pour bien chauffer sa maison, il faut une excellente isolation, et cela passe par de bonnes fenêtres. Certains propriétaires peuvent être tentés de n’épargner aucune dépense lorsqu’il s’agit de leur rénovation. Cependant, lorsqu’il s’agit de choisir des applications de fenêtres, il existe plusieurs façons d’obtenir l’apparence haut de gamme que vous désirez sans dépasser le budget.

L’objectif final lors du choix des fenêtres devrait être une belle finition, éco-énergétique et sans problème, qui s’adapte à votre budget et qui vous servira pendant des années à venir. Dans cette optique, les questions suivantes doivent être prises en compte :      

Les nouvelles fenêtres auront-elles le même style et la même taille que les fenêtres existantes ?     

Quelle couleur et quel design préférez-vous ?    

Les nouvelles fenêtres auront-elles un motif de grille ?    

Voulez-vous que la garniture soit refaite en même temps ?    

Après avoir passé en revue ces questions, voici nos conseils pour vous aider à réduire les coûts lors du choix de vos fenêtres, tout en obtenant le résultat souhaité de votre projet de rénovation.     

Ne rejetez pas le double vitrage   

Le double vitrage doit être pris en considération pour tout projet de rénovation de maison. Les propriétaires de maison sont souvent choqués par l’économie et le confort qu’ils offrent. La plupart des sons, de la chaleur et du froid entrent dans la maison par la fenêtre. Les fenêtres à double vitrage isolent la maison pour empêcher la chaleur de s’échapper pendant les mois plus frais, pour garder l’air frais à l’intérieur et l’air chaud à l’extérieur pendant les mois plus chauds et pour diminuer la pollution sonore. Ils ont également un aspect contemporain et ne compromettent pas l’intégrité des cadres de fenêtres existants.         

Les installateurs de fenêtres recommandent généralement de remplacer les fenêtres, y compris les boîtes, pendant une rénovation plutôt que de les remplacer partiellement. Cependant, il y a quelques exceptions. Les fenêtres qui sont saines, peuvent être conservées avec un minimum d’intervention ; l’étanchéité et la révision peuvent prévenir une détérioration supplémentaire et améliorer l’efficacité énergétique. Mettre de nouveaux cadres dans de vieilles boîtes, ou simplement rapiécer les zones pourries, représente une fausse économie. Ces solutions sont coûteuses et ne permettent pas d’obtenir des résultats durables ou économiques.    

Orientez les fenêtres pour le chauffage, la climatisation et la lumière  

Dans l’hémisphère nord, les fenêtres orientées vers le sud offrent le meilleur potentiel et le meilleur rendement solaire global. Plus le degré de variation par rapport au sud est important, plus la diminution du gain solaire est importante. Plus le gain solaire diminue, plus la quantité d’énergie supplémentaire nécessaire pour chauffer une maison augmente.   

Lorsque vous rénovez, gardez à l’esprit la façon dont le côté sud d’une maison recevra la lumière du soleil pendant la journée. La plupart des bâtiments solaires passifs sont dotés de vitrages qui dominent le côté sud. Les fenêtres orientées vers le sud permettent d’absorber l’énergie du soleil puis de la distribuer à travers la masse thermique du bâtiment, ce qui en fait des composants indispensables des conceptions solaires passives. Il faut toutefois prendre soin d’isoler les fenêtres en hiver et de les mettre à l’ombre pendant les mois chauds de l’été pour assurer l’efficacité énergétique.  

Les matériaux pour une longévité et une maintenance réduite  

Les rénovations ne sont pas annuelles. Les matériaux choisis pour les fenêtres doivent donc être choisis en tenant compte de leur longévité et de leur facilité d’entretien. Les fenêtres à double vitrage en aluminium sont idéales si vous voulez faire des économies ; elles peuvent être facilement personnalisées en cassant les panneaux sans grand coût financier.   

Les fenêtres en bois à double vitrage, par contre, donnent une chaleur élégante à une pièce, mais peuvent être coûteuses. Par ailleurs, les fenêtres en frêne victorien sont économiques. Ils peuvent être achetés pré-amorcés, ce qui réduira le coût de la peinture.   

Les fenêtres en vinyle sont durables et nécessitent peu d’entretien, avec des coûts permanents peu élevés. Ils résistent à l’écaillage, au pelage, à la corrosion, à la pluie et aux dommages causés par le vent.  

Les fenêtres en fibre de verre reproduisent la sensation et l’apparence du bois par l’ajout d’un placage, tout en aidant à résister au gauchissement, à la pourriture et au gonflement. Le cadre se contracte et se dilate à peu près au même rythme que les vitres à double vitrage, ce qui améliore la résistance et l’efficacité énergétique.             

Avec les cadres en fibre de verre, il n’est pas nécessaire de repeindre, à moins de préférer un changement de couleur. Un placage de bois peut également être ajouté à l’intérieur, donnant au propriétaire la beauté et la chaleur du bois, et la durabilité de la fibre de verre.    

La protection de la fenêtre extérieure           

Les choix sont nombreux lorsqu’il s’agit de la finition extérieure d’une maison et de votre rénovation, le coût et l’imagination jouant un rôle clé dans la décision. Le projet fini peut être brillant et audacieux, ou équilibré et traditionnel selon votre personnalité et vos goûts.                   

Les volets extérieurs sont fabriqués à partir d’une sélection de matériaux qui comprennent la fibre de verre, le bois composite, le bois et le vinyle. Les volets ajoutent de l’attrait et de la valeur à une maison. Les styles disponibles comprennent un style champêtre unique, des panneaux élégants en relief et une persienne standard. Certains sont installés pour être décoratifs, d’autres pour la fonctionnalité.                    

Les volets à persiennes peuvent servir de couverture protectrice en cas de mauvais temps. Ils contribuent également à assurer la confidentialité et la sécurité. Le volet à persiennes typique d’aujourd’hui est surtout décoratif. Pour les volets destinés à protéger les fenêtres dans des conditions climatiques extrêmes, différentes techniques d’installation et de quincaillerie sont utilisées. Des dispositifs de retenue, des fermoirs et des charnières sont nécessaires pour permettre aux volets de se fermer ou de s’ouvrir.                                            

Si la sécurité et la protection de la vie privée sont des problèmes, les volets ouvrants sont avantageux. Dans les climats plus chauds, certains propriétaires installent des volets de type bermuda. Ces volets sont habituellement munis de charnières et de persiennes en haut, plutôt que sur les côtés et peuvent être soulevés par le bas pour les maintenir ouverts. Les volets étanches ont des effets d’économie d’énergie sur vos factures de services publics en hiver et en été.                                                                       

Il est facile de sous-estimer l’importance de remplacer vos fenêtres par quelque chose de durable, en plus d’être attrayant. Rénover en respectant un budget n’a pas besoin d’être stressant. Avec un peu de prévoyance et de devoirs, savoir ce que vous voulez avant de vous séparer de votre argent durement gagné vous aidera non seulement à obtenir le look que vous désirez, mais aussi à créer un résultat économique qui vous permettra d’économiser sur le chauffage et la climatisation au cours des prochaines années.